À savoir
En conclusion, la fin du bonus écologique classique au 1er juillet 2025 inaugure une nouvelle phase du soutien public via les certificats d’économie d’énergie. Avec des montants clairs et maintenus (4 200 € / 3 100 €), le dispositif reste attractif pour les acheteurs de voitures électriques neuves avant décembre 2025. Le leasing social et le microcrédit viennent renforcer l’aide destinée aux ménages modestes.
Quelles aides après juillet 2025 ?
Même après la suppression du bonus écologique, certaines aides resteront en vigueur.
Aides encore disponibles :
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Prime à la conversion (sous conditions de revenu et mise à la casse d’un ancien véhicule)
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Aides régionales (dispositifs spécifiques selon les collectivités)
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Leasing social (location longue durée d’une voiture électrique à tarif réduit, pour les ménages modestes)
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**Crédit d’impôt pour l’installation de bornes de recharge
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Ce qui remplace le bonus écologique
Le bonus ne disparaît pas complètement : il est désormais délivré à travers les certificats d’économie d’énergie (CEE), obligatoires pour les fournisseurs d’énergie, dont les montants sont les suivants :
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4 200 € pour les ménages modestes/intermédiaires (déciles 1 à 8)
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3 100 € pour les autres ménages
Ce nouveau cadre s’applique aux véhicules achetés ou loués à partir du 1er juillet 2025, et ce, jusqu’au 31 décembre 2025
Les commandes conclues avant le 30 juin 2025 restent éligibles à l’ancien bonus, si la facturation ou la livraison intervient au plus tard le 30 septembre 2025.
Durant cette période transitoire, les barèmes en vigueur avant juillet 2025, qui peuvent aller jusqu’à 7 000 € en fonction des revenus et d’autres critères, continuent de s’appliquer.
Aides nouvelles complémentaires
En complément des dispositifs existants, de nouvelles aides sont prévues pour soutenir l’acquisition de véhicules propres, notamment pour les ménages les plus modestes.
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Leasing social prévu dès septembre 2025 : ciblé aux ménages modestes (déciles 1 à 5), pour une location de 3 ans minimum.
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Microcrédit véhicules propres pour les ménages en situation précaire, cumulable avec le CEE et pouvant atteindre 8 000 €.
Instauré en 2008, le bonus écologique aura accompagné, pendant près de deux décennies, la montée en puissance du véhicule zéro-émission. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2025, la page se tourne : la prime disparaît dans sa forme originelle. Le gouvernement parie désormais sur un nouveau levier, les certificats d’économies d’énergie (CEE), pour soutenir l’achat d’une voiture électrique jusqu’au 31 décembre 2025.
Notre méthode
Pourquoi mettre fin au bonus écologique en 2025 ?
Le marché des véhicules électriques est désormais arrivé à maturité : en 2024, près d’un véhicule neuf sur cinq vendu en France était électrique.
Dans ce contexte, la maîtrise des finances publiques devient un enjeu central, et le gouvernement souhaite désormais concentrer les aides sur les ménages aux revenus modestes.
Cette évolution s’inscrit également dans une volonté d’alignement avec les pratiques européennes, en évitant les interruptions brutales observées, par exemple, en Allemagne lors de la suppression soudaine de ses subventions.
« Cette aide à l’acquisition sera renforcée à compter du 1er juillet via les certificats d’économie d’énergie (…) Une mesure gagnante, pour le climat comme pour les ménages. » — Agnès Pannier‑Runacher, ministre de la Transition écologique
Quel impact pour les consommateurs et le marché ?
La fin du bonus classique représente une perte directe de 4 000 € à 7 000 € selon le profil de l’acquéreur. Les constructeurs — de Renault à Tesla, en passant par Peugeot — planchent déjà sur des ajustements tarifaires, tandis que les concessionnaires redoutent un ralentissement des ventes auprès des foyers les plus fragiles.
Sources
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